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Ma vision de Limoges.... par Emile-Roger Lombertie

17 Février 2014, 16:47pm

« yo nè seï pè do pount mè yo seï limouzi »

Viser l’excellence en tout et soutenir les initiatives individuelles et collectives.

L’HISTOIRE DE LIMOGES ET SES ATOUTS :

  1. Notre patrimoine par-delà notre langue ancestrale le « Limousin » parlé dans le quart sud-est de la France est riche de l’histoire de notre ville. Des vestiges importants de l’époque Gallo-Romaine (les arènes) ont disparu.

Le patrimoine archéologique (vestiges d’Augustoritum, Crypte Saint Martial, vestiges sous terrains des différentes modifications structurelles de la ville au cours des âges…) les quartiers avec des structures immobilières du moyen âge ou du XIXème et du XXème siècle, représentent une richesse certaine.

  1. « Capitale des arts du feu » avec une production riche et abondante dans l’email puis dans la Porcelaine. Il convient d’y rajouter la chaussure et l’habillement. L’artisanat et l’industrie y ont cohabité en se renforçant mutuellement tout au long du XIXème siècle et dans la première moitié du XXème.
  2. Zone commerciale et d’échanges entre le nord et le sud, l’est et l’ouest, c’est de cet emplacement qu’est née la richesse de l’artisanat et du commerce régional et international des « Lemovices » peuple guerrier devenus producteurs et commerçants.
  3. Capitale Régionale du Limousin reposant sur ses deux grands piliers : l’agriculture et l’industrie manufacturière.
  4. Son Université créée à la fin des années 60 lui a donné une indépendance vis-à-vis de Bordeaux, Poitiers et Clermont Ferrand.
  5. Une vie associative riche et diversifiée base d’un lien social.
  6. Une population issue essentiellement de la campagne Limousine environnante fournissant à la fois la main d’œuvre laborieuse et les racines de la bourgeoisie éclairée.
  7. Sa tranquillité et son bien vivre

QUE SONT DEVENUS CES ATOUTS ?

  1. Notre langue traditionnelle a quasiment disparu, moi qui la parlais, ne sais pas l’écrire et a du mal à la prononcer. Nous avons pendant longtemps eu honte de cette langue alors qu’elle était celle des troubadours et des trouvères.
  2. Le patrimoine Archéologique est sous exploité quand il n’a pas été coulé dans le béton. Le patrimoine immobilier est souvent négligé voir démoli ou non entretenu.
  3. Au Chapitre de notre patrimoine culturel et sacré, nous nous réjouissons du classement au patrimoine mondial de l’Unesco des Ostensions.
  4. Les arts du Feu qui ont fait la richesse et la renommée de Limoges brillent sur les panneaux d’entrée de la ville mais l’artisanat et le commerce de ces produits dépérissent sans qu’il soit tenté de créer des évènements forts pour les promouvoir. Les expositions réalisées par la Mairie sont une excellente chose à condition d’être inscrites dans un mouvement annuel et suivi. Quant à la « Porcelaine de LIMOGES », elle n’a pas été inscrite au Patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO faute de dossier structuré et soutenu comme cela a été le cas pour les Ostensions. Il nous reste des fleurons avec comme chef de file BERNARDAUD qu’il nous faudra valoriser. Il serait souhaitable de soutenir le tissu artisanal de la Porcelaine afin de transmettre le savoir-faire et développer de nouvelles productions.
  5. L’appauvrissement latent de la ville suite au départ de l’armée, de la non création de la prison, de l’absence d’entreprises et de la souffrance de l’artisanat et du secteur du bâtiment, entraîne Limoges dans un cercle vicieux, peu propice à l’implantation de nouvelles populations. Le commerce de centre-ville déjà malmené par le e-commerce (internet) se trouve en grande difficulté. La création de surfaces commerciales en périphérie, alors que Limoges compte déjà une surface commerciale de 30% supérieure aux villes de même importance, n’a fait qu’aggraver les difficultés du centre-ville. Un proverbe Chinois dit « le Poisson pourrit par la tête » nous pourrions le transposer en « Limoges dépérit par son Centre ». Rien ne sera possible sans un réaménagement complet et progressif du Cœur de Ville, mais en attendant tout doit être fait pour y aider le commerce et cela passe par des animations, des manifestations à thèmes valorisant les échanges et les liens avec nos amis de France et de l’Etranger.
  1. « Il existe des logements indignes au centre-ville » nous dit un adjoint, mais pourquoi n’ont-ils pas décidé d’y mettre fin. Une réhabilitation de ces derniers aurait permis des économies d’énergies, une mise aux normes handicap et accessibilité afin d’y maintenir ou y faire revenir la population (Etudiants, personnes âgées..), des commerces, des professionnels de santé etc.
  1. Limoges était une ville d’échanges Nord Sud et Est Ouest. Le désenclavement routier permis par l’obtention de l’A20 gratuite grâce à J Chirac demeure le seul axe de désenclavement à ce jour. La LGV semble promise aux oubliettes car si l’argent nécessaire aux études préalables semble à peu près trouvé, il n’en est rien pour le financement de la création et de la mise en œuvre. La ligne POLT est devenue tellement délabrée qu’elle a provoqué un accident dramatique. En revanche, le Président du Conseil Régional, « monté » défendre la LGV avec ses amis des exécutifs locaux, s’est retrouvé lui sur les rails de l’EUROPE (Tête de Liste PS aux prochaines élections européennes), cherchez l’erreur…

L’aéroport de Limoges subit quant à lui de plein fouet la concurrence de celui de BRIVE et se trouve de ce fait en danger même d’existence à moyen terme. Limoges capitale régionale s’est tenue repliée sur son département, or, notre ville devrait être ouverte sur toutes les autres. Si l’avancée de la distribution de l’eau est un élément fort à mettre au crédit des gouvernants actuels, l’ouverture routière par des 4 voies aurait due être réalisée depuis longtemps avec Saint Yrieix, Bellac, en Direction de Périgueux et dans une moindre mesure, Eymoutiers. Notre ouverture sur les autres espaces territoriaux, au moment où se discute le redécoupage des régions, est essentielle.

  1. Limoges bien que capitale Régionale du Limousin, subit un profond dépérissement, l’absence de grand projet industriel ou de soutien à l’installation d’entreprise l’amènent tout doucement à perdre sa place de Ville de référence. L’absence du Très Haut débit sur l’ensemble de la Ville et dans le Département pénalise toutes les formes modernes de communication et de travail. Son université, fierté de Louis LONGEQUEU et qui a permis au Maire actuel de faire sa carrière, est en sursis avec des projets de fusion. L’avenir du CHU reste incertain alors qu’il doit rester le fleuron de notre médecine et du rayonnement de nos capacités à faire évoluer les soins.
  2. Sa vie associative reste importante mais marquée par un maillage du « politiquement accepté et de la prééminence des amis sur l’intérêt commun ». Cette fabuleuse richesse de connaissance des personnes et de la ville s’est peu à peu rendue inopérante par la création de secteurs d’influence morcelés sans aucune relation avec les autres acteurs du même champ ou du champ social général. Un exemple frappant illustré par la vie sportive où nombre de nos structures (stades, piscines) ne sont pas homologués pour les compétitions. L’absence de réflexion sur le sport de masse et son rapport au sport de haut niveau se traduite sur une concurrence entre la ville, l’agglomération et le département. L’appauvrissement de la ville explique l’extrême difficulté à trouver des sponsors pour le financement d’une équipe de Pro D2 en Rugby ou de L2 en football. Bien entendu je n’oublie ni le Hand ball ni le Basket étant moi-même supporter du CSP depuis 30 ans, ni les sports de combat, l’athlétisme, la natation et la section Handisport. Enfin les sports motorisés méritent d’être dotés de structures adaptées. Clarté dans nos engagements, volonté de cohésion et de complémentarité, cahiers des charges définis en communs et évalués seront notre ligne de conduite.
  3. La transformation de la population de la ville au cours des six dernières années, avec une importante immigration, abouti à des communautés regroupées par quartiers et parfois en tension de relations entre elles. Le fait qu’au sein de ces communautés plus de 50% des résidents vivent en dessous du seuil de pauvreté doit être considéré avec un grand sérieux, car là se trouve le ferment de l’ostracisme, de l’acculturation et du rejet des règles de vie d’une république qui ne leur fournit pas le respect espéré. Cette situation entretien le terreau des intégrismes et des actes d’incivilité qui peuvent déboucher sur la délinquance. L’éducation, l’aide au renforcement du respect des familles, doivent être développées avec tous les acteurs, mais sans accès à l’emploi, la situation restera explosive. En ce domaine comme dans d’autres, les aides sociales doivent être subordonnées à la contrepartie d’activités au service de la communauté permettant de sortir les êtres humains de leur isolement et de leur faire nouer des relations positives. Chaque citoyen vivant sur Limoges doit pouvoir être digne et doit respecter les lois de la République, égales pour tous.
  4. La tranquillité traditionnelle de LIMOGES a disparue et nous avons rattrapé les villes Françaises d’égale importance. L’augmentation des agressions, des « incivilités et menaces aux personnes », des cambriolages, avec une propreté urbaine globalement diminuée créent un climat d’insécurité dont nous parlent 70% de nos concitoyens quel que soit leur milieu ou leur lieu de résidence.

GRANDS AXES POLITIQUES POUR DES SOLUTIONS.

En fait nous les regrouperons en 4 rubriques qui pourraient être déclinées en plusieurs points chacune : Création d’emploi, réaménagement du centre-ville, Fiscalité, sécurité.

1) LA SECURITE : elle est un élément essentiel d’une vie sociale urbaine perçue comme devenant de plus en plus agressive et marquée par les effets de l’individualisme au sein de notre société, où, le respect à l’autre est remplacé par « tout mon droit ». L’augmentation de la pauvreté et de la mendicité aggravent encore la perception qu’en ont nos concitoyens. Il n’existe pas de solution absolue, mais comme les bandits de grand chemin ont disparu par la généralisation de la Gendarmerie, la présence policière dans tous les endroits de la ville est indispensable à une diminution des multiples actes antisociaux appelés pompeusement « incivilités » et qui pourrissent la vie au quotidien de nos concitoyens.

a.C’est pour cette raison, comme les autres villes de même importance, que nous nous proposons de créer durant la mandature 100 postes de policiers municipaux dont les missions de patrouille et de surveillance seront coordonnées avec les forces de police nationale. Le chiffre moyen dans les autres villes et de 1 policier municipal pour 1000 Habitants (soit environ 140 pour Limoges qui n’en compte que 27 à ce jour). Il ne peut y avoir de prévention sans présence policière. Ces créations se feront à budget constant, sans augmentation des impôts.

b.La deuxième mesure est elle aussi quasiment généralisée dans les villes de même importance et décrite comme efficace par le maire de Saint Yrieix la Perche, à savoir la vidéo protection. Nous sommes viscéralement opposés à l’enregistrement de la vie personnelle de nos concitoyens mais l’installation de caméras dans les zones sensibles (centre-ville en protection des commerces, proximité des collèges, lycées, zones commerciales et industrielles, quartiers…) doit avoir un effet dissuasif et permettre en cas de délit ou de crime d’en faciliter son élucidation par les forces de police. Ces outils doivent être utilisés pour éviter les agressions et/ou le caillassage de nos forces de protection de la population : Pompiers, policiers, SAMU et de tous les professionnels de santé (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes) ou intervenants sociaux et chauffeurs de taxi qui ont du mal à s’aventurer dans certaines cités.

c.La pauvreté, s’accompagne en centre-ville d’une augmentation de la mendicité agressive. Il m’est arrivé personnellement d’être invectivé violemment par un individu au bas de la rue du clocher. De nombreux commerçants se plaignent de leur présence qui ferait fuir les clients. Il n’est pas question ici de stigmatiser, mais ceux qui bénéficient d’aide, doivent respecter les citoyens qui la financent. Si ce phénomène devait perdurer, alors, concernant le cœur de ville, des arrêtés anti mendicité pourraient être pris comme cela a été fait à Nice par C ESTROSI. Bien entendu la lutte contre la pauvreté est l’élément essentiel de prévention de ces situations.

d.Enfin il est important que nous rappelions à nos forces de police qui peuvent se trouver confrontées aux menaces et aux violences, tout le respect que nous avons pour leur fonction et leurs personnes. Sans eux il ne pourrait y avoir de vie sociale apaisée.

e.Au total il convient de décloisonner et de mettre en œuvre tous les moyens utiles de prévention, de veiller à l’application d’une répression juste, respectueuse des lois de la République. C’est dans l’équilibre des deux que se regagnera ou se perdra la légitimité Républicaine.

2) LA FISCALITE

  1. L’augmentation massive des prélèvements fiscaux depuis 18 mois : 35 Milliards de nouveaux impôts depuis le début du quinquennat Hollande et l’augmentation de 11 Milliards supplémentaires en 2014 ont fait que pour la première fois, de petits retraités et de faibles revenus se sont trouvés dans l’obligation de payer des impôts sur le revenu avec la cascade de redevances que cela induit.

I-Hausse de la TVA

II-Fiscalisation de la majoration des pensions retraites

III-Fiscalisation de l’abondement de complémentaire santé

IV-Baisse du quotient familial

V-Taxe sur les boissons énergisantes

VI-Augmentation des cotisations vieillesse pour les salariés et les travailleurs indépendants

VII-Hausse du plafond des droits à mutation sont venus s’ajouter à

VIII-Refiscalisation des heures supplémentaires

IX-Hausse de la taxation sur l’intéressement et la participation

b) La fiscalité locale a augmenté en moyenne de 16 %

c) Notre engagement sera sur une mandature de gérer les finances publiques sans augmentation des impôts locaux. Ce challenge est d’autant plus important et passionnant que les députés de la majorité actuelle ont voté à Paris une baisse conséquente des reversions financières de l’état vis-à-vis de la commune : environ 3 Millions d’Euros et 2 Millions d’Euros pour l’agglomération. Le fait de ne pas avoir présenté le budget 2014 de la municipalité, avant les élections, permet à la majorité sortante de ne pas se confronter à ses responsabilités et aux conséquences à venir.

3) LA REORGANISSATION DU CENTRE-VILLE

Il s’agit d’une promesse récurrente, de la majorité sortante, à chaque élection, depuis 18 ans, sans que cela ait réellement été suivi d’actes significatifs. La rénovation de deux rues, dont l’une en urgence, se sont soldées par un dépassement du coût prévisionnel des travaux de 30 % . Tous les commerçants, les habitants de Limoges et les visiteurs sont unanimes, le centre-ville est sale, les commerces ferment et le stationnement y est infernal. Les lieux de commerce traditionnel que représentent les halles sont indignes d’une grande ville. Si l’extérieur des halles centrales a été rénové, l’intérieur est vétuste tant au niveau du confort que de l’hygiène. En ce qui concerne les halles « Carnot » leur vétusté extérieure n’a d’égal que celle de leur intérieur. Ces deux espaces s’apparentent plus à des hangars qu’à des espaces commerciaux modernes. Nous sommes relativement unanimes pour dire qu’il faut un centre piétonnier, rénover les halles, créer des espaces de parking, car la nécessité de revoir le plan de circulation devra s’accompagner de disparition de places au niveau des rues. Toute la circulation des trolleybus a été pensée en suivant les fils installés sans que les voiries au sol n’aient été conçues pour une circulation facilitée des transports en commun électrifiés seule garantie d’une réelle augmentation de l’utilisation par nos compatriotes. Que dire des Parking extérieurs périphériques, en tête de ligne des transports en communs, que nos concitoyens refusent d’utiliser de peur de se faire voler ou détruire leur voiture en leur absence.

Notre volonté est de réorganiser le centre-ville pour qu’il soit à la fois beau, propre, facile d’accès pour tous et notamment les plus fragiles. C’est dans ce cadre que l’architecture des places comme celle de la République devra être revue.

Notre méthode sera la consultation de la population, résidants, commerçants, usagers, professionnels travaillant en ville. La prise d’avis d’architectes et d’urbanistes, la consultation des différents partis politiques sera notre ligne de conduite. Nous veillerons à toujours privilégier le plus pratique, le plus beau, le plus durable et le moins cher.

Un plan de programmation des travaux à réaliser avec plusieurs tranches prévues, permettra aux entreprises locales du BTP de pouvoir se positionner clairement. Nous donnerons aux entreprises locales, autant que faire se peut, du travail avec une visibilité à 2, 3 ou 5 ans, est aussi une façon de créer des emplois et de la richesse.

Toutefois, la défense du commerce n’est pas uniquement affaire d’URBANISME, elle réside aussi dans l’implication de tous les acteurs et dans la création d’événements que nous ne manquerons pas de soutenir.

4) L’EMPLOI : il est la condition du rebond et du développement de notre ville est condamnée à s’appauvrir. La majorité actuelle a voulu faire de Limoges une cité administrative et du tertiaire. Le dernier exemple en date étant l’arrivée du CNASEA, traduisant une volonté de déconcentration de l’Etat. Mais hélas le départ de l’armée, la fermeture de pans entiers de son industrie traditionnelle (Chaussure, porcelaine, confection, réduction de « l’arsenal ») n’ont pas été compensés par le transfert de créations de richesses.

Esther créée avec des crédits d’états versés par la majorité de droite en son temps, les pôles de compétitivité, la création d’entreprises n’ont pas été suffisants à Limoges. Bien sûr nous restons fiers de nos Fleurons (Legrand…) de notre Porcelaine, d’entreprises de l’automobile, de notre Agro-alimentaire et de quelques Start Up, mais le compte de créations d’emplois et de richesses n’y est pas. La multiplication des emplois territoriaux (Communauté de communes, Département, Région) s’est faite par une augmentation de l’impôt et de l’endettement. Les économies drastiques auxquelles est confronté l’état vont se solder dès cette année par une diminution des dotations aux collectivités qui impactera négativement l’emploi et les investissements. L’accélération de la fermeture de PME travaillant pour le Bâtiment ces six derniers mois est le signe de la gravité de l’appauvrissement grandissant. Nous devrons favoriser la création d’entreprises de production par tous les moyens à notre disposition.

a . Il nous faudra agir au niveau de la fiscalité et de l’aide à l’implantation d’entreprises. Bien entendu il convient d’inciter l’initiative individuelle et/ou collective en cette matière. Peu nous importe que ce soit sous forme de PME, de SCOP ou de succursales de grands groupes, tout ce qui amènera du travail productif sur la ville pour permettre à tous ceux qui sont en âge de travailler de trouver un emploi, devra être soutenu. C’est la condition d’une création de richesses nécessaire au maintien des grands équilibres sociaux.

  1. Aider à l’obtention de subventions et de crédits nationaux et européens, soutenir l’investissement et les investisseurs sera notre priorité.
  2. Nous nous engageons à soutenir la recherche à l’Université, la création, la dépose de brevet et le passage à la création d’entreprises. C’est à cette fin que nous créerons un Fond de dotation à la recherche, aux brevets et à la création d’entreprises. Miser sur l’intelligence, soutenir notre université et l’articulation recherche -production est un challenge nécessaire à la création d’emplois y compris de haut niveau de compétences pour garder les jeunes que nous formons et attirer ceux dont ont besoin nos fleurons si nous voulons les conserver.
  3. Développer le très haut débit et désenclaver la ville sur le département, la région, la France et L’europe, seront des outils nécessaires à mettre en œuvre partout sur le territoire.
  4. Développer la filière agro- alimentaire afin de transformer et valoriser nos matières premières, (viandes, fruits, bois…)
  5. A ce jour, la seule activité tertiaire qui pourrait rapporter immédiatement de la richesse sur la ville est le système de santé. Le secteur public hospitalier fonctionne de plus en plus sur un mode d’entreprise privée. Un brillant économiste faisait remarquer qu’avec sa capacité en outils de santé, la France pourrait soigner une partie de la Population Européenne permettant une redistribution des richesses.

Imaginez que les Anglais, les Allemands, Les Hollandais qui attendent des mois des soins programmés puissent les recevoir, à leur charge, à Limoges pour un coût équivalent à celui pratiqué dans leur pays ce qui est le cas. Vous pouvez ainsi faire tourner les blocs opératoires à 80%, en développer, embaucher des médecins et des infirmiers, rentabiliser vos installations (blocs, IRM…) et vous doter des dernières technologies grâce à l’argent venu de l’Europe. En recevant les patients, vous maintenez une attractivité pour l’aéroport, vous remplissez des nuitées d’hôtels et des tables de restaurants. Enfin vous permettez au commerce de centre-ville d’avoir des clients supplémentaires. Mais je vous parle ici d'un pays qui utilise ses atouts et non pas de celui où les dogmes interdisent toute initiative intelligente.

Décloisonner, valoriser l’entreprise individuelle, soutenir la recherche et l’emploi, mobiliser et mettre en valeur notre patrimoine, veiller à la sécurité et au confort de tous et de chacun, promouvoir la protection de l’environnement tels est et restera notre engagement.

Notre volonté est grande et nous savons que pour passer des paroles aux actes il faut du courage et de la persévérance, nous en avons.

La morale est dans les actes.